Signification des rêves

Vagues dangereuses

J’étais dans une maison sur la plage, je suis allée dans une chambre, je regardais la mer par la fenêtre et j’étais impressionnée de voir a quelle point les vague étaient hautes (comme la photo, moins le surfeur) mais elle se rapprochaient dangereusement et n’avaient pas l’air de baisser, et finalement la vague est tombée dans la chambre et ressortais en me prenant avec elle mais j’ai réussi à m’accrocher et la vague était repartie sans m’emporter.

Je me suis rapprochée de la fenêtre et une nouvelle vague s’est formée et qui elle aussi se rapprochait, et au dernier moment j’ai fermé le volet et j’ai senti que ça frappait dessus. J’ai ré-ouvert le volet, j’ai vu la vague partir et revenir comme les 2 autres fois et j’ai refermé encore au dernier moment.

Ensuite je suis sorti de la chambre, je suis allée voir les autres et j’ai senti comme un tremblement de terre et j’ai dit "C’est rien c’est juste des très grosse vagues qui tapent contre la maison".

Je suis retournée dans la chambre, j’ai ré-ouvert le volet, la vague se reformait en vague géante, revenait vers moi et encore j’ai refermé au dernier moment, ré-ouvert ... et j’ai fait ça plusieurs fois tellement j’étais impressionnée et je ressentais l’adrénaline avec le danger.

Je ne me rappelle plus de la suite.


Les vagues apparaissent dans un songe pour souligner l’impression dans laquelle vit le rêveur d’être submergé par les évènements qui agitent sa vie.

Or dans votre rêve, les vagues se succèdent, comme si dans la vie les difficultés se succédaient à un rythme régulier. Dès qu’une vague passe, une autre arrive. Vous finissez même par en prendre l’habitude et à expliquer aux autres Ce n’est rien, juste une nouvelle vague.

Ce qui m’interroge : pourquoi les vagues viennent-elles vous frapper dans cette chambre ? Ces vagues claquent-elles comme des déceptions amoureuses ?

Ce qui est certain, c’est que ces vagues, vous les maitrisez parfaitement. Comme un torero face au taureau, vous fermez le volet, et la vague est passée. Et vous le faites encore, très simplement, jamais mouillée.