Signification rêve

Bûcher la Grande Leçon

Un "Icare puéril", voilà un peu comment je me définis dorénavant. Le but restant celui du premier rêve et permet de ne pas être Icare :

Premier rêve :
Il fait nuit noire et je m’avance sur un grand parking goudronné qui laisse apercevoir une entreprise sur sa gauche. Avec des gens je marche et je veux ou bien doit partir en rave-party (ou teufs, le genre de soirée où l’on trouve des drogues dures à volonté) bientôt chez Eric (dans ma ville natale donc).
Mais je me dirige vers l’entreprise, j’entre, me vois à la troisième personne enfant. Tout est ambiancé par une lumière jaunie très claire et un peu verte. Les employés ont l’air de s’activer pour travailler et parmi eux il doit y avoir ma copine. Je marche là dedans me voyant en contre-plongée, je monte à l’étage, prends un couloir que les autres n’ont pas l’air de connaître et redescends au RDC au milieu entre la droite et la gauche du bâtiment.
"Vous n’avez pas vu ma copine ?" -que je demande.
Fin du rêve.

"Et que dit le rêve ?" :
Après refus d’une sortie pour la drogue j’entre dans l’entreprise jaune, couleur de ce que le père arrache, et je décide à m’activer pour retrouver ma copine, à partir de là le rêve est à la troisième personne, et je me vois enfant.
Cette lumière laisse entendre l’inversion des rôles dans le couple puisqu’elle est quelque peu verdie ; mais c’est aussi ’la couleur de ce que le père arrache ; le maïs".
Cette entreprise n’est pas la mienne, il paraît que ma copine y travaille, elle-même (énergie de son stula sharir-> un refus de moi ?) et je veux la retrouver. Pour pouvoir le faire je prends un passage à gauche que les autres semblent ne pas connaître.
Je me suis d’abord questionné s’il était question de psycho inversée ; d’un conflit entre diverses choses puis j’ai abandonné à l’interpréter en ne retenant que ma volonté de la retrouver. Puis j’ai incubé un rêve :

Deuxième rêve :
Je part dans une maison où se trouvent mon parrain et ma sœur adulte après avoir accomplis un travail dehors dans la verdure, je me demande s’il n’y était pas question de faire le bucheron d’ailleurs..
Ensuite un avion posé sur une grande étendue de sable doit décoller du bord de la mer mais un terroriste kamikaze est à l’intérieur. Il y dépose un jerrycan d’essence de 20L, des gens sont à l’intérieur et je vois l’avion décoller depuis la plage, à peine deux mètres plus loin le tout s’enflamme, explose, et il ne reste plus qu’une carcasse de cet avion.
Dans la forêt amazonienne un 4*4 avec militaires roule au bord d’une rivière, des roumains âgés d’environ 30ans se trouvent de l’autre côtés. Mais les gens qui conduisent ce 4*4 sont armés de mitraillettes, et ils s’arrêtent demandant aux roumains leur sexualité. S’ils répondent homosexuels alors ils seront tués par balles, c’est pourquoi l’un d’eux se retournent, se met de profil pour regarder ses amis.. ils resteront tous vivants, n’ayant rien répondu.
Dernière scène en amphithéâtre sombre, je m’assoie à gauche de mon ami du rêve de maison close du dernier article. Avant de rentrer dans cet amphi je crois qu’il y est question de se changer de vêtements. A sa droite se trouve une fille au serre-tête mauve par dessus ses cheveux bruns, mon ami ne sait pas trop s’y prendre avec elle selon moi et je lui dis que je peux l’aider en lui proposant mon interprétation de ses rêves.
Tout deux, la fille comme l’ami sont presque plongé dans le noir.

"Et que dit le rêve ?" :
L’image du père est centrale. Or le vieux sage disait de retirer un clou rouge que j’ai relié au cynisme et ici jerrican : je ricanne : je suis cynique.
Bûcheron, l’article qui y correspond vient à peine de sortir donc je suis encore moins sûr de ce que je dit et n’ose pas interpréter cette première scène.
L’avion qui explose avant même d’avoir quitté le sol sur ce sable, serait une situation assez intenable psychiquement causée par un kamikaze ; part de moi donc qui explose pour ne pas planer et parce-qu’on lui a retiré sa liberté d’expression. Il explose par l’essence le symbole féminin par excellence. J’ai littéralement ’pété les plombs’, et il faut le reconnaître en s’acceptant, en acceptant de pouvoir avoir un avis. Coup de colère vs. ne pas planer, le mieux serait sans doute de s’ancrer en magnifiant chaque instant. Magnifier c’est peut-être même ce que vient signifier la scène par l’essence. La cure fait ici son chemin.
Puis rivière de vie peu profonde et surmoi mitrailleur, apeurant.
Or on y remarquera cette attitude qu’adopte l’homme menacé par la mitraillette, cette mise de profil puis de face qui n’est pas sans rappeler celle de l’ombre. Ces roumains, ce sont des gens que j’ai rencontré en entreprise (la même que celle où le Eric du premier rêve travail) avec qui je rigolais à peu près bien malgré la difficulté de compréhension de leurs langues.

Enfin, j’ai précisé à la dernière scène le "selon moi", car c’est sûrement une projection que je fait sur cet ami. Le mauve, mélange de bleu et de rouge couleur spirituelle est ici à allier à la notion de ce qui serre la tête. Ce serait donc moi qui lui prends la tête.

Bucher la grande leçon revient-il seulement à ne pas prendre le chou à la copine ? J’en doute ! Il s’agit aussi de mettre de l’eau dans son vin.


Comment finissiez-vous votre précédente série de rêves ? Il ne faut pas ressembler au père si vous voulez retrouver une copine ?

Pourquoi ne pas regarder simplement ces rêves comme cette recherche. Etes-vous capable de la retrouver ? "Vous n’avez pas vu ma copine ?" vous demandez à la fin du premier rêve, "mon ami (celui de la maison close) ne sait pas trop s’y prendre avec elle" vous proposez votre aide. N’est-ce pas tenter de mesurer si vous ressemblez oui ou non au père ?

Au fait, l’interprétation des rêves comme moyen de drague, on voit bien là que les pulsions les plus basses sont liées à celles les plus élevées...



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