Signification rêve

Le va-quand à Et-toi-le-sur-mère : Un poison pour le Roi.

Je précise que ces quatre prochains articles vont être long, j’ai voulu en retirer les erreurs d’interprétation après m’en être rendu compte, ainsi je doute qu’il faille tout réinterpréter, notamment pour les trois premiers, c’est long même s’ils restent intéressants avec un symbolisme ’jungien’ car consciemment en quête de spiritualité.
En tout cas, ça commence à être un bouillon de culture cette cure ! C’est bien, je rentre en L1 psycho cette année, ça me permet de continuer sur ce que je voulais faire de ma vie, càd aider, et là je m’aide deux à trois fois plus avec plaisir.

Non, j’ai vraiment adoré cette invitation à découvrir la philosophie indoue au dernier article, j’ai fait mes recherches et j’ai surtout essayé de comprendre vos lignes riches notamment par leur conclusion à laquelle j’adhère totalement ! Il faut traiter le rapport au corps (+++) que vous semblez dire. Elles m’auront fait réfléchir sur d’autres points que les habituels.
Je n’ai pas été en mesure donc d’appliquer cette philosophie des koshas je crois.
En revanche j’aurais au cours de ces articles été lancé dans une recherche spirituelle personnelle, une façon de voir les choses qui avait à ne pas être TOC ou obsession, basée sur des valeurs +- immuables chez moi.

J’ai voulu analyser ce rêve d’ombre féminine en séance mais il n’était plus assez vivant en moi. Je semblais dire que l’ombre avait délaissé l’intelligence pour l’idiot, mais depuis c’est peut-être quelque chose de changé. La séance se sera conclue sur le fait "qu’en tout cas s’accepter est le plus important." et qu’il faut que je me couvre d’un peu plus belles paroles que des mots comme ’autiste’, auxquels je suis habitué (ce n’est pas pour rien, ce fût pour et c’est encore pour les études). Je suis persuadé que le rêve est lié aux pulsions narcissiques, et à mon cynisme au moins un peu.

Premier rêve :
Un ami me raconte qu’il y a un bordel à deux pas du festival où l’on est, que je peux y aller que sa sœur y est aussi, que ça ne coûte que 5€. Et qu’Enfin Laurent aussi y est.

Interprétation :
Ouff, de l’inconscient. Par le bordel il est question de manque de confiance en soi et de manque affectif à mon avis. Laurent disons que c’est "l’habitué des bordels, prêt à faire 50km à pied pour y aller, un adulte nerveux, associable et méchant avec les enfants", en bref l’homme qui fait peur à la limite du psychotique dangereux en liberté. C’est le Julien de la série onirique qui a grandis sûrement, il passe de bougon à dangereux.

Deuxième rêve :
Je vais être en vacance à "Etoile-de-mer", non, "Etoile-sur-mer" dorénavant. Il y fait soleil, c’est un petit endroit de la côte bretonne où je peux longer le littoral sur ses falaises sèches d’été, sans trop de verdure où le chemin des voitures de touristes est tracé.
Je m’arrête face à la mer en surplomb de rochers qui sont posés sur le sable, toujours sur ma falaise. Je dirais que la mer est basse. Face à moi un oiseau plus petit qu’une mouette que je peux contrôler par télécommande et a sa gauche il y a une éolienne haute de 3m plantée dans le sable. Je contrôle l’oiseau pour le faire voler autour de l’hélice, elle tourne, tourne, tourne, puis je m’arrête pour reposer l’oiseau face à la mer devant moi toujours, sur une petite plateforme d’herbe bien verte. L’oiseau crée le vent qui fait tourner l’éolienne.
Au réveil cette turbine a dit : "Il ne faut pas que je ressemble à mon père sinon ce sera plus difficile de me trouver une autre copine."

"Et que dit le rêve ?" :
Je contrôle, trop. Mais le rêve parle.
"Va quand ?" -vacant, les vacances, "tu t’y mets quand ?"
"Et toi, le sur-mère !" d’autant plus que je suis debout sur cette falaise qui est sèche. Comme une insulte qu’on me lance.
Alors au final, ça tourne et ça turbine et on retire des pensées au réveil qui sont "il ne faut pas que je ressemble à mon père, ce sera plus facile pour me trouver une autre copine." Ouhla, ça fait peur. Il s’agit de ne pas s’identifier à la castration face au masculin en fait ; et, puisque le rêve parle de la mère je note que la sienne sembla inaccessible le jour où il s’est fait quitté par ma mère et que je fut celui qui tenta de le réconforter, que j’étais déjà, c’était beaucoup trop tard, devenu un gorille, que je l’ai rejeté après quelques jours et que j’ai ensuite voulu m’en émanciper.

Troisième rêve :
Ce troisième rêve fait apparaître le Roi, c’est un rêve court.
Nous sommes sur une île, il paraît que les gens angoissent ici parce-que du poison aurait été servis à table, à la communauté comme au Roi.
Je vois un homme qui me montre sa pirogue gallo-romaine sur la mer, j’ai compris que la nourriture avait été apportée par là je crois, à moins que j’étais invité à prendre la mer.

Interprétation :
Il y a peu le désir était encore comme de montrer l’agressivité au Roi, père œdipien (plongeons nu dans la mer et renard). Le poison on pourrait dire que ce sont les pensées toxiques, ou bien une mauvaise interprétation.
Quoiqu’il en soit, qu’elles viennent de la mer ou non ces pensées toxiques, passer par l’exploration des sentiments n’est en aucun cas inutile.


Puisque vous semblez séduit par "cette philosophie des koshas", notez que ce que l’on a appelé le stade oral en psychanalyse y jouait une place essentielle (en rapport avec le 1er koscha, Annamayakośa). Tout être mange et est mangé. Corporellement, cela se vérifie. Mais si l’on considère les autres koschas, oui également, on mange l’autre (voir un bébé avec sa mère !) et on est mangé par l’autre (n’est-ce pas ce que vous faites par la place que vous prenez dans le temps que je consacre à ce site ?).

La nourriture est empoisonnée, elle vient de la mer (en bateau, là encore un symbole féminin), et elle menace le roi.

Mais une image aussi chargée est à rattacher à d’autres éléments, il ne peut se créer suffisamment de liens ici. A vous donc de trouver l’espace ou créer ces liens, en vous remémorant alors les autres rêves où le masculin vous a guidé vers la représentation d’un féminin potentiellement dangereux.

Ce féminin que l’on retrouve dans le second rêve, celui de l’étoile de mer. C’est quand la mère se retire que l’on commence à la découvrir, ici la mouette s’impose naturellement dans le paysage, avec toute sa symbolique carnassière.

Et que faites-vous de cet oiseau, vous le téléguidez ! Par le mental ? C’est l’esprit, le côté masculin, qui parvient à ce tour de magie ? Car vous parvenez par cette maîtrise à une inversion où c’est l’oiseau qui crée le vent faisant tourner l’éolienne, alors que normalement le vent, l’énergie psychique, porte l’oiseau et fait tourner la machine. Ça ne tourne pas rond.

Est-ce dans cette inversion que vous vous identifiez au père ? Ou bien plus simplement, le père est ici utiliser pour dire le masculin auquel vous vous identifiez, dans ce rêve : celui porté par votre mère (d’où l’inversion représentée dans le songe).

Vous m’obligez à des devinettes en rapportant ici vos rêves que par ailleurs vous n’exploitez pas en séance (pour des raisons de vivant dites vous, d’énergie, économiques aussi peut-être, tout cela signifiant la même chose et se rapportant au second koscha, Prāṇamayakośa). Par cette séparation vous êtes assuré de garder le contrôle. Vous avez la télécommande et faites tourner en rond et l’oiseau et la machine.



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