Signification rêve

S’authentifier pour la vie

Bonjour,
Je commence par répondre au pistes d’investigations sur lesquelles vous me lancer.
De beaucoup de rêves il ressort qu’il faut se comparer au père et être encore meilleur que lui. Quand à l’étoile-de-mer depuis le mandala une chose est sûre : je ne tourne plus en rond bêtement.
Ce père réel mène au féminin inaccessible pour sa femme et sa mère, seule la fille en est accessible donc. Or ici je propose mon aide au garçon et c’est la fille qui a le serre-tête ! Idiot que je suis.

Sur la scène de Lancelot je crois que le bras rejoint le symbolisme du gant, j’y vois oui jambe de bois mais aussi l’amour respectable et donc peut-être durable. Je ne sais pas en quel sens en revanche la direction indiquée s’oublie
Enfin, sur la dernière série, sur laquelle on pourrait continuer indéfiniment il rsssort des symboles que passion féminine et masculine convergent jusqu’au centre (attrape-rêve) Mais plus encore la matrice est fournie par l’ex de la copine puis cause le réveil, ce qui m’importe encore plus est donc cette référence à l’autre d’avant. C’est un axe plus important encore pour tester la solidité du masculin, non ?
Ainsi la matrice bleue et rose est faite de couleurs "sociales" (bleu pour les garçons, rose pour les filles, c’est cliché hein) mais qui pourraient aussi inviter à la sagesse et à l’amour. Comment incarner la materia prima ? Ces prochains rêves semblent y répondre

Premier rêve :
Il fait nuit noire, au dessus de moi il y a une plateforme où jouent ensembles des amis autistes habillés de blanc. Il me lancent des poubelles de sorte à ce que le trou me tombe sur la tête. Je crois qu’ils veulent aspirer quelque chose. Ensuite à la prochaine scène je vois un gigantesque arbre dont le tronc de 30cm de diamètre s’élève au ciel très haut. Dernière scène je suis dans mon lit très en hauteur endormis et il tombe sur celui de ma copine endormie aussi. Elle se réveille, sort de son lit pour s’asseoir sur une chaise et finalement se met sur son ordinateur.

Interprétation :
Ces autistes veulent me retirer quelque chose du crâne... La chute est brutale : Traîner sur son ordinateur.. quel gros défaut que je n’aime pas chez moi ni chez les autres, dans mon cas c’est parce-que j’ai toujours meilleur travail à fournir derrière.

Deuxième rêve :
Il fait blanc comme quand il faut prendre conscience. Le rêve commence et je suis à la piscine en train de me baigner avec ma copine. Piscine bien chlorée, d’eau bien blanche, industrielle. En en sortant on avance dans des couloirs, on ouvre une porte à gauche : il faut que je prenne ma carte vitale pour quelque chose. Il y a un amis proche à moi plus loin, ma copine me demande si "c’est lui l’idiot ?" et je lui réponds que non.
En ressortant pour aller en ville nous venons ensuite du centre commercial, ma copine est avec des amis : pendant que je pars devant en shootant dans mon sac de congélation elle et le groupe partent sur la droite. Je ne les attends pas, un camping-car traverse la route avec un prof d’anglais au volant, je met mon bras en arrière comme si je voulais le stopper. C’est dangereux. Plus haut la route continue et doit mener à un château, à ce moment je regarde ma copine avec son groupe partir à droite.

Et que dit le rêve :
L’anima est contrainte et j’ai une approche très peu profonde de l’inconscient : j’ai donc accès à peu de connaissance de moi.
Dans ce couloir pour avancer il faut la carte vitale : une façon de m’authentifier pour la délivrance de ma vie. Cet ami pour qui elle me demande s’il est idiot je ne peux le relier qu’à un ensemble d’attitudes que j’ai en commun avec lui notamment le "maman m’embête à continuer de vouloir m’éduquer".
Mon bras, encore lui, semble vouloir arrêter quelque chose d’imposant sur la route et qui se dirige de la droite vers la gauche.

Pensées à demies conscientes d’un réveil : "avoir le bon père en soi, c’est être confiant" C’est marrant ça, passion à cœur ouvert de reprendre confiance.. reprendre confiance pour aller à l’encontre de l’autre dans tout les cas, après tout "attrape-rêve" invite à la notion d’extraversion.

Troisième rêve :
Le rêve commence et je pars dans une mine, elle semble descendre profondément sous terre à la verticale stricte. Des gens de l’atelier de l’entreprise de mon père y travaillent. Je découvre qu’à un niveau du sous-sol il y a une météorite venant de la lune posée là entre quelques planches de bois comme si on voulait l’y conserver. Autour d’elle, du sol sortent des gros vers roses.
En m’enfonçant encore plus profond j’atteins le fond de la mine, le sol y est carrelé et à au milieu de la pièce se trouve un robinet qui laisse écouler son eau dans un petit évier. Un monsieur en bleu de travail noir y va et m’explique que même si l’eau vient du château d’eau elle peut avoir du mal à s’écouler jusqu’ici parfois. Il ouvre le robinet, l’eau s’écoule, mais c’est vrai que ça ne ressemble pas non plus à une fontaine.
Ensuite je vais chez mon papy, l’endroit n’est même pas ce qu’il est dans la réalité. J’y vais avec ma sœur aussi, et ma mamie qui n’y habite plus depuis longtemps. Avec ma sœur nous voulons monter des escaliers de bois car elle veut aller se doucher, nous les montons pieds nus et ils sont pleins de poussière. En regardant à l’étage... l’image est choquante. Mon papy est assis dans un siège, la tête tournée sur la droite et semble mort : sa cage thoracique ouverte laisse apercevoir ses cotes marron. Le reste de son corps, jusqu’à sa peau semble normal.
La prochaine scène se passe dans le quartier de ma ville natale et il fait nuit. Devant chez ma voisine sur son trottoir se trouvent de nombreux chats. Avec mes mains je viens de déchiqueter du jambon avec couenne, et je pars avec ce bout de gras devant ma maison pour le donner à mes deux chats dans l’avant cour. Ils le mangent.

Ensuite je suis en soirée chez une fille que je ne connais pas, il y a beaucoup de monde dans ce salon. Je pars sur le canapé rejoindre une fille que je semble venir de rencontrer, elle est allongée sur le dos sur ce canapé. Je viens sur elle et... elle me fait rentrer en elle. Je fais quelques vas et viens alors que les gens nous entourent, cette fille est belle et j’apprécie l’instant.
Puis, quelqu’un viens de derrière moi ! Il dit "mais il a le cul nu !" alors je remonte mon pantalon, assez pressé de me cacher.
La soirée se termine et je dis à l’hôte, une fille, que j’ai apprécié l’invitation à venir ici, mais je repars rejoindre la fille avec laquelle j’ai couché. Elle marche sur un trottoir de gauche, à côté d’une haie. Elle commence même à me porter mes propres affaires. Il y a des filles derrière elle, des filles que je suis sensé connaître et ça la fait rire que je ne les connaît pas, c’est presque une réaction de ma copine s’il n’y avait pas ce rire et qu’elle était au lieu de ça dépitée.
Avec cette fille, je semble m’interroger sur le futur, quand elle, semble s’interroger sur le passé.
Enfin je suis dans un autre salon, j’ai l’impression de ne pas avoir d’enveloppe charnelle ici. Cette scène parle du "Docteur", je regarde une page internet du site merelle où le nom de Crash est écrit, disant que je me serait imposé une ligne de vie directrice, je suis "un habitué quotidien de ce site" au passage. Un objet métallique et sphérique, presqu’un œuf, s’ouvre et laisse projeter tout autour de lui dans la salle une lumière bleu néon.

"Et que dit le rêve ?" :
A partir du moment où l’on dit bienvenu dans "vol au dessus d’un nid de coucou", on perd. Cette scène où j’ai le cul nu pourrait presque être un traumatisme qui a lien au père et depuis le trauma impliquerait donc un doute sur ma virilité, en oubliant la question de Moi véritable.
En outre je descends dans une canalisation, la mine, profond dans la terre, le corps, pour atteindre le centre. Heureusement que l’eau s’écoule un minimum ici.
Mais pour le papy, c’est peut-être comme un caillot qui bloque le passage de sang au travers des veines de ses os, cause un manque dans la perspective d’évolution et finalement ouvre la cage thoracique, le ventre, des émotions qui en deviennent inutile. Il n’a que la peau, une interface, regarde en direction de la conscience.
Je nourrit non pas "des" mais "mes" chats avec du gras. L’image de ma part féminine n’est pas si gratifiante, c’est le sexuel féminin qui est vu comme affamé au final.
Ensuite questionnement sur ma virilité bien que j’ai l’air apprécié du féminin ; image là de la femme réduite à une certaine condition.
Elle se questionne sur le passé et à sa droite je me questionne sur le futur.

http://www.signification-reves.fr/Definition-du-surmoi-du-ca-et-du
Des scènes questionnent le narcissisme. D’une part Crash disons que c’est le Moi réel, et le Dr l’Idéal. Quid ?
Le Moi réel est apprécié, entre dans la légende, mais reste habitué quotidien du "se faire interpréter ses rêves".
L’idéal du Moi se fait porter ses affaires, or il a une ligne de vie directrice qui consiste certainement à aider, c’est presque non sens.
Entre les deux il y a un fossé à réduire pour gagner en humilité (de la même racine que l’humus il faut l’eau dans la terre) : changer la terre, d’où vient les récoltes, la nourriture, le blé ; c’est changer la personnalité.
Ainsi cette fin de rêve invite à prendre conscience de l’écart au travers de l’identification, s’accepter et non forcément d’y palier.

Alors sans aucune enveloppe charnelle (=>dégagement de la matrice+conscience du spirituel avant le matériel) une sphère déploie le bleu comme la sagesse. Aucun rose de déployé, c’est ce qui me perturbe mais tout semble renvoyer à la droite dans ce rêve.

Le lendemain de ce rêve le féminin n’est plus à retrouver dans la vie éveillée, tout va un peu mieux et la confiance était bonne à avoir.



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