Signification rêve

Travailler les maladies

Tout commence sur ma table de salon, j’essaie tant bien que mal de remettre une vieille boîte à musique* (qui n’en est pas vraiment une) en état de fonctionner.

* : la "boîte" en question est issue d’une boule à neige qui était dans ma chambre enfant comme beaucoup d’autres boules à neige mais qui ne fait plus de musique et que je voulais réparer dans le but d’entendre la musique dont je n’arrive pas à me souvenir. On dirait que l’eau contenue dans la boule à neige à réussit à s’échapper du verre pour attendre le système et le bloquer, je m’étais mise à la réparation de ce système la veille dans l’après-midi.

J’ai du mal à l’ouvrir et quand j’y parviens de la poudre blanche tombe sur mes bras et mes mains. Le système est tout rouillé et je le gratte avec mes ongles avant de me rappeler que mon vaccin contre le tétanos n’a pas était refait et qu’il ne vaut mieux pas que je me coupe.

Une camarade de classe m’appelle me demandant si j’ai vu les résultats d’examen et je lui répond que je n’ai pas besoin de les voir pour savoir que je passerais en rattrapage et lui demande d’ailleurs les dates de ces rattrapages. Elle me dit que c’est le lendemain (dans mon rêve nous sommes dimanche mais je me suis endormie en pensant que nous étions samedi au lieu de mardi...) soit lundi. Je lui demande si elle plaisante mais elle raccroche.

N’ayant pas internet dans mon appartement et aucun moyen de vérifier ce qu’elle me dit je me dis que je vais prendre mon ordinateur et aller à la fac utilisé leur réseau ce que je fais.
Ma faculté n’est qu’à cinq minutes à pied de chez moi mais dans le rêve je prends le métro et quand j’en sors je ne suis pas dans la bonne faculté. Celle-ci fait une sorte de festival mais à cause de la pluie tombé le matin (nous sommes le début d’après-midi) les jeux gonflables mis à disposition flottent sur un niveau d’eau qui m’arrive à la taille. Je marche dans l’eau en tentant de garder pied (je ne sais toujours pas nager) et en cherchant la bibliothèque pour vérifier les informations qui m’ont été données. Finalement je ne trouve pas la BU et repart jusqu’au métro en me disant que je peux appeler un autre camarade et lui passer mes identifiants pour voir où je serais pendant les rattrapages.

Je vais au métro qui s’est transformé en bus et me trompe de sens. Je penses à tous ce temps gâcher dans les transports au lieu de réviser à la maison avant de sortir du bus à l’arrêt suivant et de traverser pour le reprendre dans l’autre sens. Une fille et sa mère en sont descendue la fille semble avoir mon âge mais ne se comporte pas comme une étudiante, peut-être est elle encore au lycée. Elle s’assit sur le même banc alors que sa mère reste de l’autre côté de la rue. Il y a une sorte d’étalage de marché abandonné devant une devanture de magasin fermée et sans surveillance, la fille se plaint d’avoir faim et je lui fais remarquer qu’il y a de quoi se servir, on plaisante sur les choix "savon ou mentos ?" en désignant les articles sans s’en approcher alors qu’ils sont à moins d’un mètre.
Finalement sa mère traverse et sort un gâteau de son sac qu’elle lui donne puis le bus arrive mais je suis la seule à monter dedans.

Je veux à tout prix me laver, peut-être à cause de la poudre de la boîte à musique ou de l’eau à l’université. Je trouve une sorte de poche jaune dans laquelle il y a un tuyau et de l’eau rose. J’enlève mes vêtements et me plonge dedans en remontant la poche jusque sur mes épaules, assise avec mes genoux près de mon cou.

Je rentre chez moi et mon parrain est dans mon salon, il me dit qu’il a découvert un couloir d’une bonne vingtaine de mètre juste derrière mon mur de salon et de chambre et que si il abat la cloison j’aurais plus de place. Je lui répond qu’il faut d’abord voir si ça n’appartient pas aux voisins qui loue le studio derrière le moins et qui veut en faire une brasserie. Peu-être est-ce à lui et si ça ne l’est pas on verra avec le propriétaire.
Je sors dans le couloir avec mon parrain derrière moi et nous entrons dans l’atelier du voisin qui fête la fin de ses travaux (lieu déjà vu comme un espace où une personne serait pendue). Mon parrain lui parle de la cloison et il nous dit que ce n’est pas à lui,
que le propriétaire me laissera en faire ce que je veux. Je remarque qu’il y a un plafond un peu plu haut et que je pourrais en faire une mezzanine pour y mettre mon lit ce que je dis à mon parrain qui se disait la même chose, il m’abandonne auprès des invités à l’inauguration pour aller prendre des mesures pour placer un escalier ici.

Une femme me tend un verre de jus de fruits et au moment où je veux m’en saisir elle le lâche en criant, ma mère est en sang sur une bonne partie, écorchée un peu partout, il y a aussi des boutons qui la déforme jaunes et vert, on dirait que ma main est en train de pourrir. Un couple un peu plus vieux que moi s’approche et le garçon tente de prendre ma main pour l’examiner mais je me réveille avant que ça ne se produise.


"ma mère est en sang sur une bonne partie, écorchée un peu partout"

Cela m’interpelle réellement ces lapsus écrits que j’observe régulièrement sur ce site. C’est vraiment une nouveauté liée à l’utilisation généralisée des claviers, une nouveauté depuis les origines freudiennes de la psychanalyse.

Maintenant, si l’on rétablit l’image (ce que notre cerveau fait en permanence car notre oeil voit la réalité à l’envers !), votre main en sang est un symbole classique de castration. C’est vraiment le rêve d’un manque : incapacité à réparer la boîte à musique, manque de réussite vis à vis de cet examen, manque de place, main écorchée comme le corps du Christ.

Oui, c’est cela, travailler les maladies, votre titre, à tous les niveaux.

Ca travaille. Mais il faut savoir que cela travaille comme cela. L’histoire de l’examen, je l’ai rapportée dans un livre, alors je la répète depuis gratuitement partout : pour préparer un examen, l’inconscient imagine les pires scénarios, et vous en avez revécu un certain nombre. Or c’est en se préparant au pire que l’inconscient permet à la conscience d’être prête le jour J, et d’assurer les meilleurs résultats possibles. C’est comme si l’inconscient était comme une personne vraiment pénible qui répétait sans cesse : "Attention à ceci, as-tu imaginé cela !" jusqu’à ce qu’on ne l’écoute plus finalement. C’est ce fonctionnement inconscient que dévoile les études faites actuellement sur les rêves, et que l’on vérifie très régulièrement sur ce site.




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