Signification rêve

Qui suis-je ? Sensation-Persona, recherche du vrai

En quête de Soi ou bien de Moi je ne sais pas trop. La question du qui suis-je réapparaît et des yeux.. des yeux sont là, continuant de rappeler la voie intuitive préconisée par Jung, et Thomas a Kempis dans l’Imitatio Christi que Jung vient interpréter à sa façon dans le LR. La lecture calme ces temps-ci, je remarque un besoin de calme, de grand calme et de solitude.
Encore un article compliqué ! Et pourtant c’est pas mon choix, j’accepte juste faire avec.

Rêve 1 :
Le rêve commence alors que je suis dehors, assis sur l’herbe et entouré de bâtiment de faculté. Une prof de biologie est debout juste à côté de moi et je vais devoir en passer un examen.
Puis, je suis debout marchant sur des falaises et entouré de gouffres de chaque côté. Il se diffuse un brouillard, l’ambiance est digne d’un roman post-apocalyptique de Stephen King dans ce gris-vert ambiant. Et sur ma droite sont de cordes marron pendant au dessus des entrailles de la terre, comme si on y avait fait des nœuds de pendus et que la boucle qui doit serrer le cou avait rompu laissant le nœud intact mais le cadavre 36 000km plus bas.
Une femme est là plus loin devant moi, je crois qu’elle porte une veste verte et a des cheveux bruns bouclés, elle s’avance vers moi puis on s’enlace et dès lors le brouillard se dissipe laissant place à un autre décor.
Je suis en bâtiment, là il se diffuse une lumière rouge orangée et le sol pars en pente devant moi. Sur ma droite sont des chinois habillés de noir assez opulents derrière un comptoir. Je pressens une horloge au mur derrière eux. Mais ils veulent du mal à ma mère qui est plus loin devant moi.
Pour ne pas qu’ils lui fassent quoi que ce soit je lui dis de changer ses vêtements et je ne sais plus bien si elle passe d’habits noirs à des habits de félins. Toujours est-il qu’après cela les chinois ne lui veulent plus rien et que je peux remarquer au mur derrière eux une case renfermant des ballons de baudruches comme ceux sur lesquels on tire à la carabine lors des fêtes foraines. Un gros ballon noir est au centre et porte un petit renflement d’abord en forme de ballon puis en forme de ventouse sur sa droite comme si un petit ballon voulait s’en détacher. Plop, le ballon re-rentre à l’intérieur du gros ballon noir.
Alors, je descends plus bas et remarque un couloir qui bifurque sur la gauche. Des petits soldats de pâte à modeler sont là et il se déroule un combat entre eux. A gauche sont les slimes de dragon quest et à droite sont des boules blanches. Je remrue mon ancien meilleur ami debout juste derrière eux et je lui fais une joie de lui montrer à quel point écraser ce camp blanc de droite m’est sadiquement jouissif. Arborant un sourire de Sade j’écrase, en fait de la pâte toute étalée et laisse une trace avec ma semelle de chaussure.
Fin du rêve.

"Et de quoi traite le rêve ?" :
Du rapport aux deux castrations sensées vous faire dire oui à la vie. En fait ça a l’air d’être surtout non au brouillard dans mon cas. Ainsi autant l’image du père est traitée (tirée à la carabine sur les ballons, les chinois dont la culture ose fortement remettre en question la taille de leur appareils génitaux.. expliquant ainsi le premier point).
Dire oui à la vie au travers de ce rêve au combien morbide en tout point, c’est oser passer l’exam de bio au regard de cette horloge uniquement pressentie, pour Rose. S’investir en devient la solution à tout conflit du moment, j’ai parfois l’impression de ne faire que des réécritures différentes d’anciens articles.Et pourtant l’avancé est montrée car le temporel en devient toujours plus signifié et donc, l’intuition aussi, fonction introvertie chez moi je dirais quatrième à l’introspection.
Bref, ne pas retourner à la mère, vraiment, oser lui dire la féminité que je porte pour que elle au final porte aussi la sienne.
Mais que dire, si je vois l’image de la castration laissé par le père au travers de ces ballons, de la carabine sous-entendue et de ces chinois, de mon sadisme face à ces petites boules blanches ? Renversement en son contraire diraient sûrement et Freud et ma mère.. L’image du père dans des boules blanches ?.
Retravaillée alors je dirai. Et peut-être tout autant que le rapport à cet ancien ami.

Rêve 2 :
Un rêve dont je ne me souviens que peu dorénavant que je l’écris.
Ce rêve parlait d’un meurtrier en série dont pourtant j ne ressentais pas la méchanceté, il portait une veste verte et peut-être un bonnet gris.
A un moment je suis partis chez une connaissance familiale décédée il y a quelques années, c’était un ancien marin, un loubard habitué des bars jusqu’à sa fin, sa maison onirique n’avait rien de celle dans laquelle il vécut. Et il m’ouvrit la porte d’entrée, depuis l’intérieur, je le voyais porter son T-shirt blanc, je retrouvais sa carrure habituelle mi gros mi musclé et sa vielle barbe blanche. C’était un homme qui disait souvent de me détacher de ma mère avant que mes parents ne divorcent.
Puis re-changement de scène et je marche sur un trottoir à droite d’une rue avec ce meurtrier longeant tout deux un parc où il s’arrêta en plein centre, assis ou bien accroupis là, pour faire sortir de ses mains un papillon de fumée noire. A cet instant je ressentais qu’il voulait arrêter d’être meurtrier. C’était un acte pour se repentir
Et le rêve se concluait dans une caravane dont je regardais le plafond. Y étais un garçon brun, coincé et allongé sur le ventre sur une vitre. Je voyais ainsi son visage qui me dévisageais, ses yeux me fixant sans se fermer. Ses yeux avec des pièces d’or à l’intérieur du contour sphérique blanc. Je crois avoir connu ce garçon

"Et que dit le rêve ?" :
Peu de souvenirs de ce rêve mais en revanche il est certain que le souvenir de son scénario a laissé place à plus de ressentis.
Petit à petit l’univers onirique a glissé dans une ambiance verte vraiment verte où ici le morbide laisse sa place aux pensées latentes bien décrites par la musique Stressed Out. D’ailleurs le chanteur est là en la figure du meurtrier qui se repent. Et c’est bizarre cette notion de meurtre, je ne m’y attendais pas.. et là quelque chose est à creuser.
Bref j’interprète le vert en ce moment comme le retour à la mère. Ici ce retour se conclue par la libération du papillon fumée noire depuis les mains du chanteur. Et le papillon c’est psyché, éphémère peut-être. Noir comme l’ombre. Au final la fonction inférieure, que je prend pour l’intuition introvertie.

Et cet position, ce garçon en hauteur, serait-ce être la prunelle des yeux de son père ? A voir sa position en hauteur j’entends.
Toujours dans l’introspection après avoir renvoyé à l’article des yeux de poissons je note que le même jour de ce rêve j’arrachais un lapsus d’excuses de la bouche de ma copine, quand à des scènes de sensibilité ; et je contredis Jung sur sa définition purement émotionnelle de la chose.
Sans oublier mon dernier lapsus matrimonial qui remonte un peu


Quant au premier rêve je remarque simplement que cette épreuve qui vous mène vers le féminin, que vous réussissez parfaitement, vous conduit à la mise en danger de la mère, image associée à celle des ballons (enceinte). J’ignore quoi penser de ces associations, qui ne sont que les miennes. Je ne vous connais pas, on ne peut pas connaître quelqu’un uniquement par ses rêves, ça n’a pas de sens. Alors pourquoi ce site ? Pour montrer ce que peuvent dire les rêves, potentiellement. Mais pas pour dire à leur place.




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