Signification rêve

Comprendre une fonction transcendante

Bonjour.
Un mois plus tôt à un rêve de Lion auquel je m’identifiais recueillant des lionceaux vous écriviez " il ne faut jamais l’oublier, tout Homme possède en lui la totalité qu’il recherche souvent à l’extérieur de lui-même". On y est. Ou presque.

26 11 2016 :

Le rêve commence et je suis à l’appartement de ma copine, elle est là et nous sommes juste à côté de son lit. Je ne le savais pas au départ mais il y a ici un bébé ; c’est ma nièce (dans le rêve aussi elle est ma nièce) il y a un an et demie de cela, à un âge où elle ne savait donc pas encore ni parler ni marcher. En fait ma copine est en train de veiller sur elle, elle l’a installée sous une toute petite couverture et ma nièce dort à même le sol. Lorsque je la remarque je vais donc placer un oreiller tout doux sous sa tête, je remarque que la couette qui la couvre est bleue et douce également. Elle dormira mieux ainsi.
En revanche à chaque fois que je déplaçais le bébé, même si c’était pour son bien, je savais sa valeur, et c’était atroce, j’avais peur peu importe ce que je faisais avec elle.
A ce moment je remarque que ma copine est assise sur le lit et porte une blessure à l’arcade sourcilière droite (ma gauche donc) qu’elle a recouverte d’un scotch transparent. C’est là que le copain de ma sœur arrive à l’appartement et s’installe sur le lit de ma copine en s’allongeant sur son flanc gauche, le poing gauche supportant sa tête tel la statuette du penseur.
Je pars aux toilettes car j’ai envie d’uriner, j’y entre et voit des tuyaux (diamètre de 1 à 2cm) qui font face au mur face auquel j’allais uriner, ceux-ci sont donc perpendiculaires et je vois qu’ils relarguent de l’eau entrant dans le mur. Ma sœur est derrière la porte, avant même que j’ai fait mes besoins je remarque qu’elle a besoin de faire les siens et que l’on va bientôt partir tous ensembles ailleurs, galant mais un peu idiot je ne fais pas mes besoins et la laisse les faire à ma place. Sortant des toilettes peu de temps après je remarque encore ma sœur face à la porte de sortie de l’appartement, vite on va partir.
Je suis dorénavant sur un port proche de la mer et il fait beau bien qu’il vente un peu, l’eau est d’un beau bleu, j’y suis avec les deux fils de l’amant de ma mère, ils me suivent sans que je ne sache trop où l’on doit aller, tant pis je suis leur leader à moi de me débrouiller. Dès lors je reçoit un appel de mon paternel sur mon portable, il me dis de venir les rejoindre [car il doit être au moment de l’appel avec ma sœur et son copain] au restaurant universitaire. J’y part et les deux garçons continuent de me suivre, on ne les voit plus de toute la suite du rêve.
En fait mon père est partis à une sorte d’exposition. J’y suis, je n’y vois pourtant pas mon paternel, l’exposition a lieue en plein couloir sombre, les murs sont en bois je sais que nous sommes ici bien à la faculté. J’ai l’impression que c’est une sorcière qui ici fait un speech, d’ailleurs elle me montre une petite carte de la taille d’une carte postale où sont écrits les mots Animus et Anima et un autre dont je ne me souviens plus. Je poursuit ce couloir et passe devant la sorcière avec son nez crochu et son chapeau pointu, ce faisant elle me demande "tu ne veux pas y aller ?" "non." que je lui réponds. Passant la sorcière je déclenche un fil tendu et le rompt, il portait des ronds mauves alignés (style découpage d’enfant dans du papier pour faire une guirlande) et m’a fait me prendre une araignée sur la tête.
J’arrive dans une des deux entreprises dans lesquelles j’ai travaillé cet été. J’ai du travail à fournir avec les collègues que j’y avais rencontré, une chaîne circulaire avec son tapis roulant vient tout juste d’être installée dans un petit hangar sombre. Tous, nous nous plaçons en cercle devant elle et là un garçon de mon âge qui représente le chef de l’équipe (idem dans la réalité) nous explique notre travail. Devant se trouvent des bananes, on doit les éplucher. On le fait et je remarque après avoir retiré la peau de la mienne que l’intérieur est complètement moisi sauf à mi hauteur de la banane où un petit cylindre jaune haut d’environ 1cm de la banane se dessine. Le garçon nous explique que l’on doit mettre de l’huile à cet endroit tout en nous montrant une banane identique à la mienne, à moins que c’était la peau qui en faisait le contour, je ne m’en souviens plus bien. D’ailleurs je n’avais qu’une seule banane face à moi et je viens de rater mon travail, je jette ainsi cette banane. Les autres en avaient deux face à eux et j’ai voulu bien regarder si je ne pouvais en prendre une pour achever ma tâche mais non ; le travail se finit. C’était un job vraiment éclair.
Avec les collègues on repart tous et arrivons à une salle de repos où se trouve une table pour manger. Une dame s’y assoit (la même que celle du rêve n°2 de l’article passager de l’avion, à savoir l’ancienne assistante maternelle). J’attends un peu, je sais pas trop où me mettre, la journée de travail étant logiquement finie je devrai partir mais je ne sais même pas où est la sortie, alors elle me la désigne. Encore une fois cette salle de repos est faîte de 4 murs en bois lasurés. Je suis une fille de mon âge qui sort de la salle et qui devait aller à la fac (vers laquelle je semble continuer de me diriger), ce faisant on arrive dans une serre. La serre est bien éclairée au travers de ses murs en verre, je remarque qu’elle contient toute sorte de plants placés et mis à pousser dans des tupperwares transparents eux aussi. Des collègues laissés derrière reviennent et passent par la porte d’entrée de la serre, ils sont nouveaux je ne les avais pas vu cet été et les désignent sans que le mot sorte de ma bouche de "bamboulas", pourtant ils sont tout aussi blanc de peau que moi-même.
De l’eau commence à couler du plafond et je trouve le système ingénieux faisant la remarque au garçon qui représente le supérieur de l’équipe qu’en fait le débit de cet écoulement est fonction de la plante qui se trouve en dessous. De la pluie fine semble tomber par endroits et des cordes en revanche semblent tomber sur d’autres. Face à moi se trouve à gauche un énorme oignon rosé en tupperware, à droite une plante avec ses racines dans de la terre à orchidée avec le type de racines correspondantes.
Le rêve se conclue ainsi sur l’image de ce gros oignon baignant noyé dans l’eau de son bac, il porte un bon nombre de racines mais aucune pousse verte et je crois qu’il se met à flotter légèrement dans l’air quand mon regard s’arrête dessus.

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Et que dit le rêve ?
Qu’il est vraiment long, c’est une première chose, ça aurait été bien qu’il soit raccourci mais non, il ne l’est pas, et pour cause c’est que même droit devant les chemins ont été (je fait référence au PS que je vous avait envoyé) et restent, du coup, doubles.
C’est au matin suivant ce rêve que je m’énerve contre mon père qu’il m’ait jeté un objet de grande valeur, monétaire et sentimentale, pour moi.

La première scène se situe dans l’intimité de la copine et plus précisément du couple [le bébé]. Comme dans la réalité la sœur est et reste ici mère du bébé, mais qu’elle en devienne mère de la relation amoureuse reste troublant.
Il y a toute une chaîne symbolique à faire entre cette sœur mère de la relation qui m’avait fait une fellation dans un rêve précédant et la sorcière ici présente que je refuse j’imagine. Question de nez peut-être.. mais jusqu’où ? J’espère que Satan n’existe vraiment pas.
Je m’occupe du bébé en raison de l’arcade blessée, de l’esprit blessé (blessure mal cicatrisée/mal cachée) de la copine et place un support sous la tête de la relation en bref je donne douceur et repos à la relation. C’est alors qu’arrive le copain de la sœur avec sa posture de penseur dans le lit de la copine histoire de faire toujours plus troublant. D’ailleurs c’est qu’il est à moi d’occuper cette position.

Soit il va falloir libérer ce manque d’esprit soit c’est juste la forte envie d’aller aux toilettes, si la libération se fait dans les fondations c’est aussi peut-être pour signaler l’érosion de la relation ou bien de l’intimité de la copine.
Par la suite comme s’il fallait désigner ce qu’il était des trois lionceaux j’occupe une place de leader proche de la mer/mère, les deux en fait, néanmoins leader toujours le père semble m’enjoint à un apprentissage.

Et cet apprentissage pour le peu qu’on en sait tient de la sorcière que je détaillais au début en faisant lien au rêve d’inceste. Si l’archétype est superbement représenté sans son balai elle ne fait pas peur. Je continue et s’il s’agit du choix senex je ne fais que le reporter à plus tard, le fait sur plusieurs plans.
Normal qu’elle ne soit pas au point pour me faire un apprentissage sur l’anima après tout.

Puis vient la scène où le rapport au collègues, à l’entreprise et donc la persona, est décrit avec ces phallus-bananes très noirs avec un jaune central et cylindrique (la matrice). Personne ne semble m’en vouloir si je ne réussis pas mon travail. Ça reste du gâchis.
A cause de ce gâchis je ne sais vraiment pas où me mettre mais je suis dirigé vers la serre par le féminin. Viens l’ombre et penser un mot tel que ’bamboula’ en plein rêve devient tout de suite moins glamour. Refoulée ? Oui sûrement mais au réveil il n’y a qu’à voir comment je renverse la verticalité de la relation au père.

Dans cette serre pousse surtout deux plantes grâce à la fonction transcendante ou bien grâce à mon envie d’aller aux toilettes. Il y a pluie, rosée, brouillard, tout ! Et soleil et chaleur d’amour.
A droite : les racines que je regarde peu, dépassant légèrement du sol:une terre aérée
A gauche : un gros oignon rosé avec quelques radicelles blanches noyé dans l’eau et qui en sort, flottant le vide lorsque le rêve se conclu
Mais voilà, si cet oignon est ma féminité (qui pue, et repousse avec le double sens du mot) de qui s’agit il ? Le savez-vous ? Je vous en prie, si vos en avez une idée je suis tout ouïe, ne voulant pas rater le détachement aux parents. Et s’il s’agit de la copine du père, que ce soit elle qui est repoussante, quid ?
Ces racines qui sortent de terre signalant que je suis pas bien ancré dans cette famille.

Rêve 2 :

J’ai rêvé être en plein champ où il fait grand soleil, les herbes sont un peu sèches et marron, aplaties. L’ex de ma copine se trouve au fin fond du champ et M (avec qui je faisais l’offrande à Esculape) un ami proche est.. plus proche. Derrière moi se trouve un arbre qui je le sais ressemble à un baobab. Allant dans la direction de cet arbre je découvre qu’il y a derrière la maison de ma thérapeute. Je la rejoint sur sa terrasse et elle est assise dans son fauteuil, je n’arrive pas à distinguer son visage mais elle porte des cheveux bruns-gris tout ébouriffés et frisés. A gauche se trouve un trou dans le mur dans lequel les gens placent des marque pages et l’ensemble semble faire une structure qui m’a fait penser après le rêve à un château de cartes, des marque-pages étant perpendiculaires à d’autres, l’ensemble posés sur ce cercle. En fait, le trou désigne un cylindre.
J’apprends que ma thérapeute est tombée amoureuse de moi mais je ne l’embrasse pas et ne vois pas plus son visage. Dans ce rêve une fille aussi est amoureuse, elle doit avoir environ 10 ans et porte des lunettes rondes à la monture orangée [les mêmes que ma mère la veille], celle-ci est amoureuse d’un garçon ayant la vingtaine d’années qui ressemble un peu au copain de ma sœur.
Pensant alors à ma copine le rêve se conclue alors que je vois le visage du chanteur de Green Day avec insistance sur ses cheveux bruns, et j’entends un passage de Boulevard of Broken Dreams : "I walk a lonely road, the only one that I have ever known." Alors que j’entends ces paroles je me vois écrire sur une feuille quadrillée à grands carreaux ses mots. Mon écriture est d’un bleu ciel, en italique et les lettres repliés sur elles-mêmes se marchant dessus. Néanmoins je me sais aussi avoir écrit le mot home pour finir.

"Et que dit le rêve ?" :
Il signe la marque d’égo au sein du collectif, et un contre-transfert qui aurait été positif si j’avais été dernièrement voir cette dame. Tout ceci se rapportant sûrement à ses cheveux frisés et ébouriffés, un peu comme une sorcière ce n’est donc pas pour rien que je n’embrasse ou n’enlace pas cette part du soi. Mais néanmoins en ce moment je la fais venir à moi.
Il faudrait la rendre plus positive.

Faire offrande de son marque page, c’est venir faire offrande de son passage. Or le dernier passage fût celui de l’animal hybride qui voulait mémoriser les part du soi individuellement.
Cette trace de mon passage ouvre sur l’image de la mère femme-enfant, celle qui n’a pas intégré le masculin et tombe donc amoureuse d’une image.
Il reste donc à intégrer le père.? Je me perds.
L’individuation, le remplissage de la page blanche se fait dans le bleu ciel et il est question du foyer, de la maison où "I walk a lonely road" paraît-il.




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